Mal-être, souffrance psychique, isolement… l'infirmière peut avoir un rôle d'écoute, de repérage et d'orientation. Un sujet abordé avec prudence et bienveillance.

Au domicile, l'infirmière est parfois la première à percevoir un mal-être. La consultation infirmière reconnaît ce rôle : offrir un temps d'écoute, repérer des signes de souffrance psychique et orienter vers les bons relais.
Il s'agit d'écoute, de repérage et d'orientation — non d'un diagnostic médical ni d'un suivi psychiatrique, qui relèvent du médecin et des professionnels de la santé mentale. Mon rôle est de créer un lien de confiance et de faciliter l'accès aux soins.
Selon la situation, j'oriente vers votre médecin traitant, un psychologue, un psychiatre ou les structures adaptées, et j'assure le lien avec votre entourage si vous le souhaitez. Ce temps s'inscrit dans le cadre de la consultation infirmière, en cours de déploiement (2027-2029).
Sources : définition officielle de l'Ordre National des Infirmiers, loi n° 2025-581 du 27 juin 2025, décret n° 2025-1306 du 24 décembre 2025.
Rien n'est imposé : le respect de votre parole, de votre rythme et de votre confidentialité est au cœur de cette démarche.